La voiture électrique

Salut!

On vous recommande de lire ces deux articles du point de vue de l’examen DALF C1*.

  1. https://www.autonews.fr/actualite/mutation-automobile-la-fin-d-une-industrie-decryptage-88371
  2. https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/dans-lautomobile-cest-la-fin-dune-epoque-1158689

L’objectif de ces sources : Donner un contexte aux lectures et aux apprenant(e)s/enseignant(e)s pour dégager un thème dans la direction attendue.

Note pour les lecteurs: 
Si vous n’arrivez pas à ouvrir le deuxième lien (celui du journal les Echos) , cliquez sur ce lien.
C’est un sujet polémique et inspiré des sujets DALF C1 session 2020 qui intéresse chacun de nous surtout les candidats DALF. N’hésitez pas à partager vos idées dans la section «commentaires» !

Sujet de MONOLOGUE SUIVI : POINT DE VUE ARGUMENTÉ 
A partir des documents proposés, vous préparez un exposé sur le thème indique, et vous le présenterez au jury.

La voiture électrique va-t-elle refaire  l’industrie automobile?

Votre exposé présentera une réflexion ordonne sur ce sujet. Il compertera une introduction et une conclusion et mettra en evidence quelques points importants ( 3 ou 4 maximum)

Note de l’auteur : ☛
Comme il s’agit d’un monologue suivi, le style adapte à l’écrit la forme d’un exposé : l’introduction, les arguments et la conclusion. 

La voiture électrique va-t-elle refaire/ métamorphoser  l’industrie automobile?

INTRODUCTION 

Une voiture jusqu’aux années 1980 était un luxe en restreignant la mobilité de la citoyenneté. Or, avec la démocratisation et la réduction du coût des moteurs à combustion interne dans les années 1990, une moitié de la population gauloise était les propriétaires de cette machine à quatre roues. Mais, comme on dit que « tout se paie dans la vie », son universalisation est l’un des facteurs principaux à avoir entraîné le réchauffement climatique. Donc, nous, les consommateurs nous nous sommes remis en question : « Comment consommer moins, réduire l’empreinte carbone des moteurs thermiques, respecter les normes imposées par les Institutions (UE notamment), ou les collectivités territoriales (restriction de circulation les jours de pollution ou dans les centres-villes)? ». À cela s’est ajouté l’arrivée de la révolution Web 2.0 en nous posant le défi «  Comment se comporter dans son véhicule quand on conduit ou pas ? »… En effet, l’introduction de ce mot “dédiésélisation” dans le dictionnaire “le petit Robert” montre également l’évolution de l’industrie automobile. 

Le résultat de toutes ces questions : l’invention des voitures électriques avec une grande autonomie après des recherches intensives. Et si l’on recourt à cette idée « une sur trois voitures sera une voiture électrique selon l’étude Deloitte, d’ici à 2030  ». 

Alors, qu’est-ce qu’une voiture électrique ? 

C’est une automobile mue par un ou plusieurs moteurs électriques, généralement alimentés par une batterie d’accumulateurs voire une pile à hydrogène.

En outre, de nos jours, nous profitons de ces automobiles qui sont également intelligentes et autonomes. Si c’est Tesla qui est la plus reconnue dans ce secteur, les géants de la technologie Google, Apple et les entreprises plus vieilles d’automobile General Motors, Ford, le groupe PSA (Peugeot Société Anonyme) ne demeurent pas arrière et travaillent d’arrache-pied afin de s’établir dans cette révolution de l’industrie automobile. 

Suite à leur reconnaissance massive, la question / la problématique « La voiture électrique va-t-elle refaire/ métamorphoser  l’industrie automobile? » se pose au cœur des débats sociétaux. C’est ce à quoi nous allons essayer de répondre dans l’exposé suivant en parcourant les atouts et les limitations de ces voitures électriques selon les différents domaines. 

  1. Dans un premier lieu, il s’agit de l’économie : la rentabilité de cette machine
  2. Dans le deuxième lieu, cela vaudrait la peine de traiter l’impact environnemental des roulers électriques. 
  3. Et le dernier domaine qui l’un des facteurs primordial en tant que consommateur sera : l’expérience utilisateur. 

 Pour conclure, je vous ferai savoir mon opinion personnelle et les solutions qui me semblent optimales. 

Passons si vous voulez bien à écouter/regarder la suite de cet exposé. 

En approfondissant la discussion, je voudrais vous demander

« Etant donné que la possession et l’utilisation de la voiture personnelle sont devenues incontournables dans nos sociétés actuelles, la question se pose “quelle direction prendra l’industrie automobile dans les décennies à venir afin de répondre aux exigences d’une écologie-économie en plein flux” »

Sources de l’information 
1. https://www.hydroquebec.com/electrification-transport/voitures-electriques/
2.https://fr.wikipedia.org/wiki/Voiture_%C3%A9lectrique#Extraction_des_ressources

DISCLAIMER :
Les informations fournies dans cet article sont basées sur un travail approximatif selon les témoignages des candidats ayant passé l’examen DALF C1 dans différentes régions du monde. Les concepteurs DELF-DALF, CIEP n’ont aucune relation avec ce blog et ces informations. On n’a écrit cet article qu’avec le but d’aider les apprenant(e)s DELF-DALF. FLEPOURLEZEXPERTS ne prend aucune responsabilité concernant l’exactitude pour ces informations… 

CONSEILS de RÉUSSITE DALF C2 par EXAMINATRICE FLE

Bonjour à tous!
Après l’énorme succès du premier entretien « CONSEILS de RÉUSSITE DALF C1 par EXAMINATRICE FLE » maintenant, il s’agit de parler des conseils pratiques pour les candidats ciblant les examens DALF C2 avec ma professeure Mme Ruma Niranjan travaillant dans ce secteur depuis 21 ans. Elle a fait son master FLE de l’université. 
Avant l’entretien, je me permets de vous présenter notre blog. Il s’appelle « Flepourlezexperts ». C’est un blog sorti en septembre 2020, dédié aux apprenants DALF et est assez populaire parmi les apprenants intermédiaires et avancés. Cet entretien fait partie de la série intitulée « Parcours du perfectionnement : du DELF B2 au DALF C2 » axée sur les expériences personnelles de l’apprenante-enseignante FLE Chitvan BINDAL avec le but de promouvoir l’apprentissage de la langue française de haut-niveau et de soutenir les autres apprenant(e)s. Vous pourriez visiter le blog http://www.flepourlezexperts.com

  1. Bonjour Mme Ruma Niranjan! D’abord, pourriez-vous vous présenter un petit peu pour que nos apprenant(e)s vous connaissent mieux? 

Bonjour ! Je suis enseignante de français langue étrangère depuis 1999. Ayant une maîtrise FLE, j’ai d’abord commencé à enseigner la langue dans une école internationale. Ensuite, j’étais professeur à l’Alliance française de Bangalore, dans le sud d’Inde pendant 11 ans. J’y ai aussi occupé le poste de coordinatrice pédagogique entre 2006 et 2008. J’ai enseigné le français à tout type de public – les adolescents, les adultes, les écoliers, les professionnels et pour tout type d’objectifs – français général, français des affaires, français pour objectifs spécifiques… J’ai aussi animé des formations de professeurs et j’étais non seulement examinatrice-correctrice des examens DELF-DALF mais aussi formatrice des examinateurs-correcteurs.

2. Comment êtes-vous associée avec le blog : flepourlezexperts?

Je suis associée à ce blog depuis sa conception. Ayant entrainé la fondatrice de ce blog pour les niveaux C1-C2, j’étais ravie quand l’idée est née et je suis contente d’accompagner mon ancienne étudiante dans cette nouvelle aventure en tant que relectrice (proofreader) 

Merci d’avoir accepté de participer à ce deuxième entretien.. Juste un petit rappel : au premier entretien, il s’agissait des « CONSEILS DE RÉUSSITE DALF C1 par Ruma » Maintenant, je voudrais vous poser quelques questions pratiques de la part des candidats qui souhaitent passer ces examens difficiles. 

3. À condition qu’un candidat ait un bon niveau autonome (DALF C1) de la langue française, à votre avis, combien de temps faut-il consacrer à la préparation de l’examen final du DALF C2?

C’est une question à laquelle il est difficile de proposer une réponse en termes de volume horaire. Au niveau C2, il s’agit du perfectionnement linguistique, et comme vous le savez tous, la perfection n’est pas de ce monde. Il y a toujours du potentiel d’amélioration. Même le CECRL ne définit pas le nombre d’heures requises pour atteindre ce niveau. Je dirais donc que c’est un processus, et il faut évaluer au cas par cas. 

« La perfection n’existe pas ; la comprendre est le triomphe de l’intelligence humaine ; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies. »
– Alfred de Musset

4. Est-ce que le cours de C2 nous prépare pour l’examen de C2 ou est-ce que le C2 nous aide vraiment à améliorer notre langue? 
(C’est l’une des questions posées par un apprenant actuel de Ruma.)

Les deux sont indissociables, selon moi ! L’examen n’est que la fin du parcours de perfectionnement linguistique. Le C2 représente non seulement un apprentissage en continu au niveau de la langue et de ses subtilités mais il offre aussi des atouts professionnels et académiques par son entraînement. Un apprenant C2 va peaufiner son expression orale et écrite évidemment, mais il va aussi apprendre à réfléchir, à analyser avec un regard critique, à élargir ses horizons grâce à l’étendue des thèmes qui sont traités à ce niveau. 

C’est avec ce but d’élargir mes horizons et sensibiliser la citoyenneté aux sujets de l’actualité, que j’ai lancé mon « flepourlezexperts». Pour moi, le blog va de pair avec mon parcours de perfectionnement de la langue… Et si vous voulez en savoir plus, vous pourriez lire mon parcours du perfectionnement

5. Avons-nous droit à l’erreur au C2? S’attend-on à une copie sans faute?

C’est une question qu’on me pose très souvent – les apprenants ont tendance à supposer que le niveau C2 représente le stade ultime de l’apprentissage et qu’à ce niveau-là est attendu une maîtrise parfaite de la langue parlée et écrite. Or, nous savons tous qu’en réalité, on n’a jamais fini d’apprendre une langue. Donc, oui, sans aucun doute, il s’agit ici – et je cite le CECRL – d’un haut niveau de correction grammaticale, de l’utilisation constamment correcte et appropriée du vocabulaire, mais nulle part on ne dit qu’il faut faire un sans-faute au niveau C2. 

Je suis tout à fait d’accord avec vous. Un être-humain, personne n’est parfait. Et maintenant, 

6. Existe-t-il des thèmes communs pour C2? Comment les thèmes de C1 et de C2 se diffèrent-ils?

Les thèmes ne sont pas différents de ceux que l’on a déjà vu pour le niveau C1. Par contre, ce qui change, c’est que les problématiques sont très souvent interdisciplinaires – on pourrait avoir, par exemple, une problématique telle que l’intelligence artificielle et son apport dans l’enseignement. Ici, il s’agit de l’innovation et la technologie, mais aussi du thème de l’éducation. Ce qui exige du candidat C2 une approche pluridisciplinaire dans son raisonnement. Lorsqu’il analysera un phénomène de société, il devra être capable de voir ses répercussions à travers plusieurs domaines. 
Finalement, il ne faut pas oublier qu’avec la pandémie, depuis début 2020, nous sommes entrés dans une nouvelle ère – les modifications que cette crise a occasionnées sont susceptibles de devenir des évolutions majeures qui impacteront toutes les sphères de la vie – le travail, l’éducation, la santé, l’économie. Les sujets DALF devront désormais prendre en compte cette nouvelle réalité. 

Merci énormément pour avoir partagé cette information. On est sûre que cela aiderait beaucoup à nos lecteurs et à nos auditeurs. Vous pourriez lire mes rédactions sur l’actualité publiées sur le blog telles que Que doit faire le système éducatif pour s’adapter à la nouvelle réalité suite à la pandémie? (ce sujet interdisciplinaire est un mélange des thèmes : l’éducation, la pandémie covid-19 et l’économie), Comment rendre la vie professionnelle moins stressante? (pareil pour ce sujet qui traite les thèmes  : le travail, la santé et la pandémie)…

À cela s’ajoute cette question…

7. À part des compétences linguistiques, quelles autres compétences sont requises à ce niveau?

Certaines compétences extralinguistiques sont exigées rien que par le format des épreuves – évidemment, la gestion du temps est toujours un défi depuis le niveau B2-C1. De plus, pour la partie compréhension orale / production orale – il faudra travailler la prise de notes. Le C2 exige également une rigueur académique – la capacité à se concentrer pendant 4-5 heures en continu, la capacité à extraire, analyser et synthétiser les informations essentielles des documents oraux et écrits assez rapidement, pour n’en citer que quelques-unes. 

Afin de trouver plus de conseils sur les compétences linguistiques et extralinguistiques, visiter la série intitulée << Parcours du perfectionnement : du DELF B2 au DALF C2 >> surtout ce dernier article intitulé  « Les défis de passer DALF C1-C2 en temps réel » publié sur notre blog flepourlezexperts

8. Comment un candidat pourrait-il s’auto-évaluer et décider qu’il/elle est prêt(e) à se présenter à l’examen final de DALF C2?

Il existe des exemples de sujet C2 en ligne, sur le site du CIEP notamment, mais aussi d’autres sites qui proposent des activités de préparation à l’examen. Puisqu’il s’agit des épreuves de production écrites et orales, à mon avis, le candidat aura besoin de se faire évaluer par quelqu’un qui connaît bien les descripteurs et le barème d’évaluation de ce niveau: un prof de FLE ou un examinateur-correcteur certifié. Néanmoins, certains livres de préparation proposent également des exemples de réponses. Un candidat pourrait éventuellement avoir une estimation approximative de sa performance en comparant sa production avec celle proposée dans ces livres. 

Finalement, si vous cherchez des manuels/livres pour vous entraîner à ces niveaux, jetez un œil sur les retours sur les cinq meilleurs livres/manuels pour préparer au DALF C1/C2 sur notre site web https://www.flepourlezexperts.com.

9. Vos derniers conseils/ mots (de clôture) pour les apprenants?

Le niveau C2 est un niveau de maîtrise et de perfectionnement de la langue et il est rare d’atteindre un tel niveau dans la langue cible. Les apprenants ont souvent tendance à croire que c’est un stade de l’apprentissage qu’il faut absolument atteindre. Avant de relever ce défi, la question qu’on doit se poser n’est pas est-ce que je peux / je veux faire un C2, mais plutôt, est-ce que j’ai besoin d’un C2 ? Si le C2 n’est pas un incontournable du parcours, il pourrait néanmoins représenter une étape importante de son cheminement personnel et donc je vous conseillerais de faire un choix conscient – et si vous décidez de vous lancer dans cette aventure – je vous souhaite bonne route !

L’exigence pense que la perfection existe. Celle-ci n’existe pas, car si elle existait, elle serait ennuyante.

LA CLOTURE : 

Je vous remercie de tout coeur, Ruma, pour avoir partagé vos idées avec nos lecteurs/nos auditeurs. Afin de parcourir les autres articles de cette série « Parcours du perfectionnement : du DELF B2 au DALF C2 », n’hésitez pas à visiter le blog « flepourlezexperts » et à vous inscrire. D’ailleurs, ce blog va également intéresser les personnes suivant l’actualité avec un regard critique. 

En tout cas, on espère que cet entretien aidera les apprenant(e)s pendant leur préparation. 

La transcription de cet entretien est disponible sur notre site web. 

Merci à Tous pour nous avoir écouté et si vous avez des commentaires, vous pourriez nous écrire à flepourlezexperts@gmail.com

Ce deuxième entretien marque la fin de la série « Parcours du perfectionnement : du DELF B2 au DALF C2 » et nous souhaitons à tous et à toutes une excellente année 2021! Et cette année de 2021, on aura plus d’interviews avec l’objectif de sensibiliser la citoyenneté aux questions de l’actualité.   

DISCLAIMER : Cet entretien est une expression des avis personnels de ces apprenants-enseignants de FLE et n’a aucun lien avec les organisateurs-concepteurs des examens DELF-DALF. Nous déclinons toute responsabilité explicite ou implicite concernant la préparation et la performance de tout candidat suivant ces conseils. 

Crédits pour la musique utilisée pendant l’enregistrement : 
Solace by Nomyn https://soundcloud.com/nomyn
Creative Commons — Attribution 3.0 Unported  — CC BY 3.0 
Free Download / Stream: http://bit.ly/SolaceNomyn
Music promoted by Audio Library https://youtu.be/JY8vREZ6XYE 

Les jeux videos

Salut!

On vous recommande d’écouter cette émission de France Culture jusqu’à 15’14” du point de vue de l’examen DALF C2*. Mais, vous pourriez même écouter l’enregistrement en entier si vous le souhaitez. 

Article : https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/le-jeu-video-est-il-le-nouvel-avatar-du-sport-business

L’objectif de la source :  Donner un contexte aux lectures et aux apprenant(e)s/enseignant(e)s pour dégager un thème dans la direction attendue. 

Note pour les apprenants DALF C2: Si vous avez besoin de plus d’aide sur la première partie de l’épreuve orale (Comp. Orale +Prod. Orale) Monologue Suivi : Présentation Du Document, n’hésitez pas à m’écrire. 

Sujet de MONOLOGUE SUIVI : POINT DE VUE ARGUMENTÉ 
Dans le cadre d’une table ronde sur le sport, vous êtes invité à présenter votre point de vue sur le thème suivant :

« Le jeu vidéo est-il le nouvel avatar du sport business ?»

Vous présentez vos idées et exemples en 10 minutes environ, de manière fluide et élaborée.

Note de l’auteur : ☛
Comme il s’agit d’un monologue suivi, le style adapte à l’écrit la forme d’un exposé : l’introduction, les arguments et la conclusion. 

La nouvelle définition d’une activité sportive (l’e-sport) selon de nombreux jeunes adultes.

PARTIE I – Introduction 

Définition
Le sport électronique désigne la pratique d’un jeu vidéo seul ou en équipe sur Internet. Le mot e-sport est un mot qui s’est développé en France, non pas avec l’apparition de ce phénomène, mais avec l’émergence d’un public qui suit les compétitions de jeux vidéo comme il pourrait suivre un match de football. 
Pour mieux appréhender l’évolution de ce sport, déchiffrons sa tracée historique. 

La tracée historique
En 1972, les jeux vidéos étaient encore à leurs balbutiements lorsqu’il s’agissait des salles d’arcades et la sortie du jeu PONG. Ensuite, l’arrivée d’Internet a marqué un tournant dans ce monde où les joueurs n’avaient plus l’obligation d’une présence physique avec les innovations importantes. À cela s’ajoute le succès inédit et planétaire des jeux – StarCraft et Counter-Strike – le moment de la mondialisation de ce phénomène.
Finalement, c’était le lancement de TWITCH, service de streaming et de vidéo à la demande, dédié aux jeux vidéos en 2011 avec d’autres chaînes : YouTube qui ont rendu l’e-sport un produit culturel mature. 

La transition vers la problématique
Depuis un siècle, l’économie de l’e-sport est en pleine expansion grâce à l’augmentation des spectateurs, des sponsors et de la visibilité : c’est tout un écosystème. 
En effet, il est plus populaire parmi les jeunes adultes que les quadragénaires. 
Etant donné que l’e-sport ne demande pas un grand effort physique à l’univers du sport traditionnel, sa reconnaissance à la consécration aux Jeux Olympiques (JO) est devenu sans cesse un sujet polémique parmi ses partisans et ses critiques. Il déclenche un débat sur les critères: 
– Donner un statut aux joueurs professionnels de cette forme du sport
– Reconnaître ce sport comme une pratique sportive légale
– Créer une Fédération Centrale de l’e-sport

En adoptant un plan dialectique afin de répondre à cette question « Le jeu vidéo est-il le nouvel avatar du sport business ? », on analysera le thèse-antithèse de ce phénomène. 

PARTIE II – Exposé / Arguments 

Quel type de sport aimez-vous? L’e-sport ou le sport traditionnel? Les deux?

PARTIE III – Conclusion

D’une part, les jeux-vidéos sont vertueuses et leur business est en pleine explosion. 
D’autre part, leur universalisation doit passer et être approuvée par un grand public en relevant les défis que l’on vient de discuter. 
Selon moi, l’e-sport pourrait être le nouvel avatar du sport business à condition qu’il réponde à certaines questions

  1. Formation d’une association universelle. 
  2. Etant donné que l’accès au cloud gaming nécessité d’un certain montant d’argent, il existe un grand souci chez les parents des jeunes gamers. Comment restreindre les dépenses et vérifier la crédibilité des organisateurs?
  3. Encourager ces gamers à pratiquer une activité physique régulièrement. 
  4. Au lieu de comparer l’e-sport avec le sport traditionnel et d’inclure aux JOs, mieux vaut le considérer un secteur inédit.

En élargissant le débat, je voudrais vous quitter sur cette dernière réflexion – mes chers lecteurs,
L’e-sport, finira-t-il par dévaloriser le sport traditionnel chez les générations à venir ?

Crédits :
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Sujet I : la nourriture des gamins

Sujet :

Votre enfant étudie dans un collège et vous êtes membre de l’association des parents d’élèves. Vous vous inquiétez au sujet des repas servis à la cantine et les boissons sucrées disponibles dans les distributeurs de l’école. Vous écrivez un article qui paraîtra sur le forum de l’association en soulignant les dangers liés à une consommation excessive de sucre et l’importance d’un régime équilibré des le bas âge. (250 mots environ)

Attention à la nourriture de vos gamins!

Quel enfant n’aime pas goûter un repas plein de frites, de burger et de cola?

« Maman, le repas dans mon école pourquoi n’est-il pas si frais et cuit? Or, j’aime aller à l’école car on pourrait facilement acheter les colas, les limonades et les avaler avec ses camarades. » Certainement, comme moi, vos enfants critiquent la cuisine de leur école et en conséquence, nous nous inquiétons au sujet de leur repas à la cantine scolaire et même, de la disponibilité des boissons sucrées.

Les réfectoires restent source de plaisir car les élèves peuvent jouer en facilitant ainsi un acte alimentaire bien approprié et sain. En outre, il s’agit d’une occasion de décrypter le plaisir de solidarité et les gamins peuvent s’inspirer mutuellement afin d’inculquer ces aspects de la nourriture équilibrée très tôt, dans une cantine scolaire.

Après la maison, c’est à l’école où les enfants apprennent l’importance de l’alimentation saine afin de les aider à bien grandir, se développer, préserver et garantir leur santé de demain. Leurs principaux repas doivent être composés d’un plat et d’un dessert en proposant un très grand choix d’aliments différents : viande rouge, poisson, fruits et légumes variés, lait et produits laitiers, pain, céréales, riz, pâtes et pommes de terre. Cependant, la direction de l’établissement ne prend pas conscience de l’alimentation enfantine variée et permet aux entreprises agroalimentaires de tirer les marrons du feu aux ventes de leurs produits sur leur le terrain éducatif. De sorte que, faute d’un repas sain et dû à l’excès du sucre dans les boissons, de plus en plus de nos gamins sont au risque de la surcharge pondérale, du diabète, des problèmes dentaires, de la malnutrition… De plus, ils ressentent très souvent de la fatigue.
Une lycéenne n’arrive pas à différencier entre la nourriture saine et malsaine.  

Cette fille ne peut pas choisir entre la nourriture saine et malsaine.  

Qui devrait donc surveiller l’assiette de nos bambins? En tant que parents, nous devons veiller aux repas fournis par les cantines scolaires en s’assurant que le sel, les sauces, les boissons sucrées ne soient pas en libre accès. Au même temps, il faut impliquer les élèves dans les démarches de développement durable et d’anti-gaspillage. En outre, l’établissement scolaire doit délimiter les promotions de ces apéritifs à faible teneur nutritionnelle (aliments gras et sucres artificiels) incitant à une mauvaise alimentation.

En tout cas, un apport nutritif et suffisant est essentiel pour la croissance psychomotrice de nos potaches. 

La note de l’auteur sur cet essai argumentatif :  ☛
C’était le premier essai argumentatif que j’ai écrit. J’ai dépassé la limite du nombre de mots de 250 mots par 100 mots. Mais, c’était pas grave comme conseillé par ma professeure. On va arriver à son but petit à petit. 

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Sujet I : Sucre et ses impacts

ÉPREUVE : Synthèse de documents

Vous ferez une synthèse des documents proposés, en 220 mots environ. 
Pour cela, vous dégagerez les idées et les informations essentielles qu’ils contiennent, vous les regrouperez et les classerez en fonction du thème commun à tous ces documents, et vous les présenterez avec vos propres mots, sous forme d’un nouveau texte suivi et cohérent. 

Attention :

– Vous devez rédiger un texte unique en suivant un ordre qui vous est propre, et non mettre trois résumés bout à bout. 

– Vous ne devez pas introduire d’autres idées ou informations que celles qui se trouvent dans les documents, ni faire de commentaires personnels. 

– Vous pouvez bien entendu réutiliser les « mots clés » des documents, mais non des phrases ou des passages entiers.

Attention, le respect de la consigne de longueur fait partie intégrante de l’exercice (fourchette acceptable donnée par la consigne). Dans le cas où la fourchette ne serait pas respectée, on appliquera une correction négative : 1 point de moins par tranche de 20 mots en plus ou en moins.

Vous êtes-vous demandé pourquoi la surconsommation du sucre est déconseillée? 

LA SYNTHÈSE

Note de l’auteur : 
C’était la première synthèse que j’ai rédigée pendant mon entraînement au DALF C1. D’un côté, j’ai pu arriver à respecter la consigne de la limite des mots. De l’autre, cela m’a pris presque deux heures et demie pour achever mon travail. Mais, j’étais heureuse d’avoir fait au moins un bon travail!

Le conseil pour les apprenant(e)s:☛ Soyez patient(e)!! Vous allez atteindre votre but, petit à petit! Pratiquer de plus en plus en vous rendant compte de vos défauts, c’est la meilleure solution!!

Source de ces documents : Reussir le DALF C1 – C2.

Covid-19 et le système scolaire

Suite à la fermeture des établissements scolaires pour assurer une continuité à l’apprentissage, d’un côté, les parents prennent de plus en plus les études de leurs gamins dans leurs mains soit par des l’introduction de plus de cours particuliers privés soit par leur propre engagement à l’école à domicile. De l’autre, les enseignants utilisent de plus en plus des plateformes digitales et analogues. De toute façon, l’année 2020 marquera un tournant pour l’éducation. À cela s’ajoutent les questions exigeantes devant nous: De quelle manière le système éducatif national va y répondre à long terme? S’agirait-il d’une école numérique en totalité? Quid de l’écart du niveau des connaissances parmi les étudiants?

Salut!

On vous propose, d’abord, de lire ces deux articles afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet.

Les articles : https://www.eib.org/fr/stories/coronavirus-impact-education et https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus/lecole-une-passion-contrariee

C’est tout un nouveau sujet de l’actualité qui intéresse chacun de nous. N’hésitez pas à partager vos idées!

Sujet: Que doit faire le système éducatif pour s’adapter à la nouvelle réalité suite à la pandémie?


La révolution de monde pédagogique post Crise!

Alors que le monde continue à éprouver les effets lourds du Covid-19 dans chaque sphère de la vie : l’économie, l’infrastructure, le travail, la santé… étant donné qu’il ne reste que quelques semaines pour la rentrée scolaire, tous les acteurs concernant le système éducatif (l’équipe pédagogique, les parents, les étudiants et les scientifiques) se soucient de la métamorphose imprévue quant au système éducatif. 

Suite à la fermeture des établissements scolaires pour assurer une continuité à l’apprentissage, d’un côté, les parents prennent de plus en plus les études de leurs gamins dans leurs mains soit par des l’introduction de plus de cours particuliers privés soit par leur propre engagement à l’école à domicile. De l’autre, les enseignants utilisent de plus en plus des plateformes digitales et analogues – les podcasts, les émissions éducatives sur les réseaux sociaux et la télévision (et la radio, surtout dans les pays africains). Même si c’est la pandémie qui a imposé ce bouleversement, les apprenants et le personnel pédagogique s’y habituent. De toute façon, l’année 2020 marquera un tournant pour l’éducation. À cela s’ajoutent les questions  exigeantes devant nous: De quelle manière le système éducatif national va y répondre à long terme? S’agirait-il d’une école numérique en totalité? Quid de l’écart du niveau des connaissances parmi les étudiants? 

Tout d’abord, arrive le plan économique. L’Etat doit repenser les moyens financiers pour le budget fiscal de l’Education Nationale parce que la fermeture des écoles à cause de la pandémie a creusé un écart définitif en matière d’apprentissage. De l’indisponibilité du personnel pédagogique et des ressources numériques aux étudiants du milieu défavorisé à la réorganisation de la journée de classe, il deviendra primordial que les établissements scolaires redressent leurs stratégies didactiques avec le soutien des chercheurs académiques. Tout pour atteindre cent pour cent de l’inclusion scolaire des bambins. Cela vaudra également mieux de les sensibiliser à ces nouvelles approches d’enseignement et de les en convaincre.

Un cours virtuel par un enseignant scolaire

Un autre défi à relever – comment compenser cette énorme perte de l’instruction surtout dans les conditions où les deux parents ne peuvent ni participer aux études de leur progéniture ni fournir des cours privés pour des raisons professionnelles et financières? Une situation pratique-précaire!!! Alors, les ONGs, les associations, l’Éducation Nationale doivent faciliter des solutions inédites et abordables pour que ces lacunes soient comblées. Pour n’en citer quelques-unes, un excellent support pédagogique, des leçons gratuites enregistrées de chaque matière, des plateformes digitales d’enseignement tel que Udemy. Rappelons que c’est l’éducation qui aide à maintenir l’ascenseur social.

« L’avenir d’une nation ne peut se trouver que dans sa capacité à éduquer ses enfants. » – Madiou Diallo.

Certes, ces mesures demandent plus d’argent. Or, nous, les parents, pouvons apporter notre pierre à l’édifice non seulement en assurant un rôle à construire dans la co-éducation si possible, mais aussi en participant aux organisations pour la recherche pédagogique. Donc, l’éducation serait un engagement partagé entre des enseignants dévoués, des élèves motivés, de la société, des organisations, des parents enthousiastes et des partis politiques, en un mot de toute la communauté..

Ce nouveau courant dans l’éducation tendra-t-il à exacerber l’isolement social des apprenants? Alors que les établissements scolaires se prêtent à une mutation du système éducatif, ils se pencheront soit sur la scolarisation alternée soit sur l’apprentissage hybrid en permanence. (Ce dernier suit un plan à mi-temps pour toute la semaine, le premier recourt à la réduction du nombre de jours scolaires dans la semaine). 

Les élèves participent aux activités sportives (l’EPS)

Or, la réduction de nombre d’heures scolaires restreindrait l’Éducation Physique et Sportive (l’EPS) qui permet à l’élève d’obtenir les clés pour assurer sa sécurité mais aussi celle des autres. L’enseigne obligatoire du sport en milieu scolaire ouvre également la voie au développement de l’image et de l’estime de soi, dans le but de construire sa relation à autrui. 

De plus, c’est aussi un espace de relations sociales et d’interactions entre pairs et une occasion, pour tous les élèves, de développer leurs compétences socio-affectives et leur civisme.

 Néanmoins, les deux solutions proposées par l’Education Nationale rendent obligatoire, en définitive, l’utilisation de la gestion du système numérique d’enseignement. On économisera ainsi le temps et les ressources naturelles. Outre, lorsque les notes et les leçons sont fournies et les lycéens/les collégiens se préparent sur un sujet à l’avance par les moyens numériques, les pédagogues pourraient se concentrer plus sur l’approfondissement des connaissances des apprenants. Un apprentissage personnalisé à leur rythme surtout pour les étudiants en difficulté et ceux qui ne peuvent pas se déplacer chaque jour. Ne pensez-vous pas que c’est un autre atout incontestable?

De ce fait, l’égalité scolaire, sans doute, demeure au centre de l’avenir de notre société. Que ce soit en tant que professionnels et politiques ou en tant que parents, le système éducatif est à priori l’affaire de Tous!  

S’il y a une leçon à tirer de la pandémie de COVID-19, c’est que l’enseignement à distance ne peut pas juste être considéré comme « une bonne option », développée parallèlement au système éducatif existant ; il doit en être une composante essentielle, incontournable et y être intégré. En d’autres terms, préserver les valeurs de base du système éducatif avec la nouvelle tendance. 

De quelle manière les établissements scolaires doivent planifier et mettre en place les outils uniques afin que nous soyons prêts à faire face à la prochaine et inévitable situation d’urgence? Avez-vous des idées inédites?

Bien vieillir – une notion primordiale pour avoir de beaux jours!

Salut!

On vous propose, d’abord, de lire cet article afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet.

Article: https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/qui-sont-les-nouveaux-vieux,i96002

Sujet de PE: Alors que la vie s’allonge et que les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses dans la société, pourquoi et comment faut-il changer nos représentations de la vieillesse ?

Bien vieillir – une notion primordiale pour avoir de beaux jours!

« L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges.» – Victor Hugo

Pour certains, vieillir est une fatalité puisque la vieillesse est associée à un changement physique, à la diminution progressive des fonctions cognitives et à l’apparition de la dépendance. Pour d’autres au contraire, la vieillesse représente l’expérience, la sagesse et la volonté de vouloir transmettre une histoire à travers ses joies mais aussi ses peines. Vieillir signifie alors avoir vécu, la consécration d’une vie en quelque sorte, marquée par différents événements. En Afrique par exemple, le vieillissement se pense en termes d’acquisition et de progrès, très loin de certaines images associées à la déchéance ou à la perte d’utilité sociale.

Si la société ne s’était pas adhérée à l’idée « Il faut lutter contre la vieillesse tout comme on doit lutter contre la maladie », la vieillesse n’aurait peut-être pas été considérée comme une malédiction, à contrario de la jeunesse, associée au « bonheur suprême ». Des stéréotypes plébiscités par le cinéma où les seniors représentent souvent un caractère pitoyable-dépendant  aux grands médias où les publicités nous encouragent de survaloriser les produits qui nient les effets d’âgisme, la société promeut partout la tyrannie du jeunisme ou surtout d’avoir un “jeune corps/look” en dévalorisant tout ce processus du vieillissement.  

Un sexagénaire travaille sur ces projets numériques.

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Aujourd’hui, le contexte d’allongement de la durée de vie représente une victoire mondiale surtout dans le territoire hexagonal en atteignant l’espérance de vie d’au moins 75 ans, pour laquelle se sont battues des générations et des générations. Certes, les personnes âgées sont parfaitement intégrées dans la société et leurs besoins sont de plus en plus pris en compte, même si l’image de la vieillesse est aujourd’hui mise à mal. Les conditions de vie sont à notre époque plus confortables qu’auparavant pour mieux vieillir et permettent aux seniors d’élaborer de nouveaux projets de vie : participer aux activités de loisir, partir en vacances, maintenir la vie professionnelle… 

Or, un sexaganaire est souvent vu comme un poids pour la société, un coût. Bien qu’il ait plus de temps que nous et qu’il ait une productivité réduite, cela vaudra la peine de l’intégrer des professions moins exigeantes telles que l’enseignant, le conseiller d’orientation, l’aide comptable car chaque senior a eu plusieurs vies et une richesse liée à l’expérience que personne ne peut lui enlever. De nos jours de la pandémie Covid-19, lorsque la déprime et l’isolement occupent nos cerveaux, ces aînés peuvent nous permettre de nous poser, d’être dans l’authenticité, d’arrêter les écrans, de nous écouter à l’infini, de nous soutenir à nos projets et de renouveler notre état d’esprit. 

En outre, inclure cette partie de la population à la vie professionnelle favorise également notre croissance économique. Premièrement, étant donné que la population gauloise vieillit et le taux de natalité est à la baisse, un tiers de la citoyenneté aura plus de 65 ans d’íci à 2030. À cela s’ajoute, le poids de la sécurité sociale sur les jeunes professionnels. De ce fait, afin de continuer une croissance saine, les Gaulois doivent créer de nouveaux métiers pour ces personnes âgées au lieu de les considérer inutiles et de les infantiliser . 

Ces deux amis septuagénaires font du jogging pour être en bonne santé. 

Photo credit : https://all-free-download.com/

D’ailleurs, si nous voulions vraiment changer les représentations de la vieillesse, nous devrions adopter et nous adapter à la notion de bien vieillir : vers une métamorphose des mentalités. Bien vieillir est donc devenu un enjeu de santé publique. Il s’agit d’éviter les maladies et la perte d’autonomie, d’avoir un bon fonctionnement physique et mental, c’est-à-dire de rester cognitivement et physiquement apte, pour maintenir à être socialement engagé, socialement actif. Finalement, ce terme représente une association de bien-être physique mais aussi intellectuel et psychique et de préserver un état au cours d’un processus naturel qu’est le vieillissement. Et rappelons que personne ne peut s’y échapper.

« Il vaut mieux prendre le changement avant qu’il prenne votre corps. »

Un autre critère qui joue un rôle important est l’éducation que nous facilitons à notre progéniture. En tant que parents, transmettons-nous les valeurs intergénérationnelles? Pour n’en citer quelques-unes: le respect, la tolérance, l’empathie, la compassion, le dévouement… L’intergénérationnel se définit comme la transmission d’expérience et de savoirs entre personnes d’âges différents, au bénéfice de l’entreprise, de la famille et de la société dans son ensemble. Le partage intergénérationnel permet en effet de favoriser une plus grande cohésion sociale ainsi qu’une plus forte solidarité. Certes, la démarche de mixités entre les générations au sein des projets de la colocation a aujourd’hui le vent en poupe ! Cependant, lorsqu’il s’agit de prendre des initiatives en aidant ses grand-parents, ses arrières grand-parents, nous hésitons énormément. En apercevant notre « Karma » envers les seniors, que se passerait-il quand nous nous retrouvons au troisième/quatrième âge? Ne manquerions-nous pas la solidarité, l’affection par nos proches?

De sorte que changer de regard sur la vieillesse est donc à la fois une responsabilité commune à assumer et une chance à saisir pour évoluer vers une société riche de l’ensemble de ses générations. Une étape vers leur autonomie et une économie florissante. Chacun de nous peut apporter une pierre à l’édifice en redéfinissant les représentations de la vieillesse.