Le stress au travail

Bonjour ! 

On vous propose, d’abord, de lire ces trois articles et d’observer cette image afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet. 

Les articles : 

  1. https://www.marianne.net/societe/j-ai-pas-le-temps
  2. https://revolution-rh.com/isolement-social-et-souffrance-au-travail-le-melange-explosif/
  3. https://hintigo.fr/stress-travail/
  4. Cette image pour la référence

Source de cette image : https://www.sdworxstaffing.be/fr-be/blogmessage/06-11-2019/stress-au-travail-detecter-les-signaux-dalarme-et-identifier-des-solutions/

Que ce soit avec l’objectif de s’épanouir ou afin d’approvisionner ses besoins, la plupart d’entre nous préfère maintenir une vie professionnelle. C’est le sujet qui concerne chacun de nous. 
N’hésitez pas à partager vos idées dans la section: commentaires!

Sujet:
Vous faites partie d’un cabinet de conseil qui propose des solutions inédites pour réduire le stress des salariés.
Vous avez accepté de rédiger pour le prochain numéro un article sur le thème : 

« Comment rendre la vie professionnelle moins stressante? »

A l’aide du dossier joint et d’apports personnels, vous rédigez un texte structuré dans lequel vous prenez clairement position sur la question et proposez des solutions concrètes, en adoptant un style approprié et un ton convaincant

Équilibrer sa santé mentale au travail – pour quelles raisons et comment?

Si la faim, le maintien de la température corporelle, le logement sont les besoins vitaux pour la survie des être-humains, c’est le « travail » – ensemble des activités humaines organisées, coordonnées en vue de produire des biens ou des services, source de gagne-pain – qui assure la continuité de notre existence. 

La révolution industrielle fut le point tournant et historique du XIXe siècle qui bascula le monde – d’une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, en conséquence, avait profondément affecté l’économie, le droit, la politique, la société, surtout le monde du travail à un tel point que l’Etat a dû instaurer le Code du travail pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés ainsi que pour attribuer d’importants pouvoirs au chef d’entreprise. D’ailleurs, il existe trop de facteurs liés au stress au travail pour être cités de manière exhaustive. Cependant, quelques-uns des plus importants sont : la réconciliation de la vie privée-professionnelle, le manque d’autonomie, la surcharge du travail, les conflits entre les travailleurs… Le bien-être des personnes actives devient ainsi sans cesse une priorité afin de soit réformer leur productivité soit augmenter le chiffre d’affaires d’une entreprise et au même temps les fidéliser chez les ressources humaines d’une entreprise et de les protéger chez l’association publique des travailleurs.  

Une femme travaille même à 1 h 50 de la nuit. Quelle tyrannie du travail!

Par la suite de l’industrialisation arrive la numérisation qui nous pousse de plus en plus dans le monde d’immédiateté. Du shopping à la communication, tout est fait virtuellement en quelques clics. Le monde du travail n’est pas aussi lâché prise par cet avancement digital. En effet, ces outils numériques permettent de faciliter l’exécution de nombreuses tâches professionnelles en permettant aux salariés de travailler à domicile, de vérifier leurs courriels à toute heure sur leurs Blackberrys – tout en érigeant un virage numérique. 

Le revers de la médaille est que la surconnéxion n’est pas sans effet sur la santé de certains collaborateurs qui pianotent sur ces mêmes Blackberrys comme les hamsters font tourner leur roue, tout en ayant peur de passer à côté de quelque chose autrement dit, en éprouvant le phénomène de « l’infobésité ». Certes, être overbooké, c’est la mode à de notre époque. Mais, il est aussi vrai que l’on arrive à aucun résultat en étant multi tâche, comme notre capacité de concentration s’effiloche. Tant et si bien que, ce but de courir contre la montre à chaque instant nous rend stressés, hyperactifs et frustrés. Devient-on incapable de jouir sans remords du bon moment qui se passe? 

Les mamans-papas, pourriez-vous vous relier à cette image?

Tel est le cas de la période de pandémie Covid-19 lorsque les professionnels ressentent plus d’anxiété. D’un côté, étant donné que les petits restent à la maison suite à la fermeture des écoles, les mamans-papas trouvent plus difficile d’équilibrer les tâches professionnelles et familiales, tout en jetant leur santé mentale et physique aux oubliettes. De l’autre, un manque de la vie sociale et l’utilisation excessive des moyens virtuels créent plus d’isolement que jamais. Un individu, de cette manière, se prive de l’enveloppe du groupe où il aurait pu se plaindre et se faire consoler par ses collègues dans les situations difficiles. Ne pensez-vous pas que les entreprises doivent augmenter la prestation universelle pour la garde des enfants pour que les parents puissent bénéficier des assistantes maternelles personnelles? Les patrons, ne doivent-ils pas également faciliter le travail en reportant les délais ?

À ces nombreuses raisons s’ajoute la nécessité de rappeler les différentes formules pour lutter contre la hausse inquiétante des burn-outs et d’autres maladies professionnelles liées au stress. Au préalable, les entreprises peuvent faciliter la Loi Travail, aussi appelée Loi El Khomri, celle-ci prévoit un droit à la déconnexion qui demande aux personnes actives d’éviter de se connecter en dehors de leur temps de travail. Secundo, les dirigeants peuvent lancer « le programme zero email » selon lequel ils organisent des journées sans mail pour que les collègues se communiquent mieux et partagent leurs connaissances plus efficacement. Néanmoins, là encore, le bât pourrait blesser si les collaborateurs recevaient une avalanche de mails la veille et le lendemain. Si bien qu’un changement de paradigme est requis au niveau de l’esprit de chaque employé. Pour couronner le tout, les deux, l’employeur et le salarié ont besoin de réfléchir à une régulation collective de cette hégémonie informationnelle.

De surcroît, proscrire le Travail Dominical de manière sévère pousserait les individus de profiter bel et bien de cette déconnexion. Aussi, afin de réduire l’inquiétude des parents actifs, il faudrait créer les crèches à la proximité et pour soutenir des femmes actives qui sont, en général, surchargées de responsabilités familiales, toutes les réunions pourraient se faire avant 18h pour qu’elles puissent quitter le bureau à l’heure. 

Le bien-être au travail!

D’ailleurs, rappelons que « La santé est la première richesse ». Elle inclut le bien-être d’une personne sur de multiples aspects : physique, mental, psychologique et émotionnel. Plusieurs organisations s’avèrent au cours du yoga et de la méditation pour leurs salariés qui les aident à dominer le stress et à atteindre une forme de paix intérieure par des exercices mentaux et posturaux. Sans oublier que les employeurs peuvent également proposer les salles de remise en forme dans le même bâtiment en économisant le temps de parcours de leurs salariés. Les activités physiques, finalement, sont un moyen d’en limiter les effets anxiogènes

En définitive, on a besoin de revenir à l’arrière à l’idée de « se recentrer sur l’ici et maintenant ». 

À la fin des fins, favoriser l’harmonisation de la vie professionnelle-privée avec sa santé serait une situation gagnante-gagnante pour tous.

Note de l’auteur : ☛
Je viens d’actualiser ma rédaction en vue de la pandémie afin de tenir compte de nouvelles réalités du monde professionnel. 

Crédits :
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Les jeux videos

Salut!

On vous recommande d’écouter cette émission de France Culture jusqu’à 15’14” du point de vue de l’examen DALF C2*. Mais, vous pourriez même écouter l’enregistrement en entier si vous le souhaitez. 

Article : https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/le-jeu-video-est-il-le-nouvel-avatar-du-sport-business

L’objectif de la source :  Donner un contexte aux lectures et aux apprenant(e)s/enseignant(e)s pour dégager un thème dans la direction attendue. 

Note pour les apprenants DALF C2: Si vous avez besoin de plus d’aide sur la première partie de l’épreuve orale (Comp. Orale +Prod. Orale) Monologue Suivi : Présentation Du Document, n’hésitez pas à m’écrire. 

Sujet de MONOLOGUE SUIVI : POINT DE VUE ARGUMENTÉ 
Dans le cadre d’une table ronde sur le sport, vous êtes invité à présenter votre point de vue sur le thème suivant :

« Le jeu vidéo est-il le nouvel avatar du sport business ?»

Vous présentez vos idées et exemples en 10 minutes environ, de manière fluide et élaborée.

Note de l’auteur : ☛
Comme il s’agit d’un monologue suivi, le style adapte à l’écrit la forme d’un exposé : l’introduction, les arguments et la conclusion. 

La nouvelle définition d’une activité sportive (l’e-sport) selon de nombreux jeunes adultes.

PARTIE I – Introduction 

Définition
Le sport électronique désigne la pratique d’un jeu vidéo seul ou en équipe sur Internet. Le mot e-sport est un mot qui s’est développé en France, non pas avec l’apparition de ce phénomène, mais avec l’émergence d’un public qui suit les compétitions de jeux vidéo comme il pourrait suivre un match de football. 
Pour mieux appréhender l’évolution de ce sport, déchiffrons sa tracée historique. 

La tracée historique
En 1972, les jeux vidéos étaient encore à leurs balbutiements lorsqu’il s’agissait des salles d’arcades et la sortie du jeu PONG. Ensuite, l’arrivée d’Internet a marqué un tournant dans ce monde où les joueurs n’avaient plus l’obligation d’une présence physique avec les innovations importantes. À cela s’ajoute le succès inédit et planétaire des jeux – StarCraft et Counter-Strike – le moment de la mondialisation de ce phénomène.
Finalement, c’était le lancement de TWITCH, service de streaming et de vidéo à la demande, dédié aux jeux vidéos en 2011 avec d’autres chaînes : YouTube qui ont rendu l’e-sport un produit culturel mature. 

La transition vers la problématique
Depuis un siècle, l’économie de l’e-sport est en pleine expansion grâce à l’augmentation des spectateurs, des sponsors et de la visibilité : c’est tout un écosystème. 
En effet, il est plus populaire parmi les jeunes adultes que les quadragénaires. 
Etant donné que l’e-sport ne demande pas un grand effort physique à l’univers du sport traditionnel, sa reconnaissance à la consécration aux Jeux Olympiques (JO) est devenu sans cesse un sujet polémique parmi ses partisans et ses critiques. Il déclenche un débat sur les critères: 
– Donner un statut aux joueurs professionnels de cette forme du sport
– Reconnaître ce sport comme une pratique sportive légale
– Créer une Fédération Centrale de l’e-sport

En adoptant un plan dialectique afin de répondre à cette question « Le jeu vidéo est-il le nouvel avatar du sport business ? », on analysera le thèse-antithèse de ce phénomène. 

PARTIE II – Exposé / Arguments 

Quel type de sport aimez-vous? L’e-sport ou le sport traditionnel? Les deux?

PARTIE III – Conclusion

D’une part, les jeux-vidéos sont vertueuses et leur business est en pleine explosion. 
D’autre part, leur universalisation doit passer et être approuvée par un grand public en relevant les défis que l’on vient de discuter. 
Selon moi, l’e-sport pourrait être le nouvel avatar du sport business à condition qu’il réponde à certaines questions

  1. Formation d’une association universelle. 
  2. Etant donné que l’accès au cloud gaming nécessité d’un certain montant d’argent, il existe un grand souci chez les parents des jeunes gamers. Comment restreindre les dépenses et vérifier la crédibilité des organisateurs?
  3. Encourager ces gamers à pratiquer une activité physique régulièrement. 
  4. Au lieu de comparer l’e-sport avec le sport traditionnel et d’inclure aux JOs, mieux vaut le considérer un secteur inédit.

En élargissant le débat, je voudrais vous quitter sur cette dernière réflexion – mes chers lecteurs,
L’e-sport, finira-t-il par dévaloriser le sport traditionnel chez les générations à venir ?

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Sujet I : la nourriture des gamins

Sujet :

Votre enfant étudie dans un collège et vous êtes membre de l’association des parents d’élèves. Vous vous inquiétez au sujet des repas servis à la cantine et les boissons sucrées disponibles dans les distributeurs de l’école. Vous écrivez un article qui paraîtra sur le forum de l’association en soulignant les dangers liés à une consommation excessive de sucre et l’importance d’un régime équilibré des le bas âge. (250 mots environ)

Attention à la nourriture de vos gamins!

Quel enfant n’aime pas goûter un repas plein de frites, de burger et de cola?

« Maman, le repas dans mon école pourquoi n’est-il pas si frais et cuit? Or, j’aime aller à l’école car on pourrait facilement acheter les colas, les limonades et les avaler avec ses camarades. » Certainement, comme moi, vos enfants critiquent la cuisine de leur école et en conséquence, nous nous inquiétons au sujet de leur repas à la cantine scolaire et même, de la disponibilité des boissons sucrées.

Les réfectoires restent source de plaisir car les élèves peuvent jouer en facilitant ainsi un acte alimentaire bien approprié et sain. En outre, il s’agit d’une occasion de décrypter le plaisir de solidarité et les gamins peuvent s’inspirer mutuellement afin d’inculquer ces aspects de la nourriture équilibrée très tôt, dans une cantine scolaire.

Après la maison, c’est à l’école où les enfants apprennent l’importance de l’alimentation saine afin de les aider à bien grandir, se développer, préserver et garantir leur santé de demain. Leurs principaux repas doivent être composés d’un plat et d’un dessert en proposant un très grand choix d’aliments différents : viande rouge, poisson, fruits et légumes variés, lait et produits laitiers, pain, céréales, riz, pâtes et pommes de terre. Cependant, la direction de l’établissement ne prend pas conscience de l’alimentation enfantine variée et permet aux entreprises agroalimentaires de tirer les marrons du feu aux ventes de leurs produits sur leur le terrain éducatif. De sorte que, faute d’un repas sain et dû à l’excès du sucre dans les boissons, de plus en plus de nos gamins sont au risque de la surcharge pondérale, du diabète, des problèmes dentaires, de la malnutrition… De plus, ils ressentent très souvent de la fatigue.
Une lycéenne n’arrive pas à différencier entre la nourriture saine et malsaine.  

Cette fille ne peut pas choisir entre la nourriture saine et malsaine.  

Qui devrait donc surveiller l’assiette de nos bambins? En tant que parents, nous devons veiller aux repas fournis par les cantines scolaires en s’assurant que le sel, les sauces, les boissons sucrées ne soient pas en libre accès. Au même temps, il faut impliquer les élèves dans les démarches de développement durable et d’anti-gaspillage. En outre, l’établissement scolaire doit délimiter les promotions de ces apéritifs à faible teneur nutritionnelle (aliments gras et sucres artificiels) incitant à une mauvaise alimentation.

En tout cas, un apport nutritif et suffisant est essentiel pour la croissance psychomotrice de nos potaches. 

La note de l’auteur sur cet essai argumentatif :  ☛
C’était le premier essai argumentatif que j’ai écrit. J’ai dépassé la limite du nombre de mots de 250 mots par 100 mots. Mais, c’était pas grave comme conseillé par ma professeure. On va arriver à son but petit à petit. 

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Sujet I : Sucre et ses impacts

ÉPREUVE : Synthèse de documents

Vous ferez une synthèse des documents proposés, en 220 mots environ. 
Pour cela, vous dégagerez les idées et les informations essentielles qu’ils contiennent, vous les regrouperez et les classerez en fonction du thème commun à tous ces documents, et vous les présenterez avec vos propres mots, sous forme d’un nouveau texte suivi et cohérent. 

Attention :

– Vous devez rédiger un texte unique en suivant un ordre qui vous est propre, et non mettre trois résumés bout à bout. 

– Vous ne devez pas introduire d’autres idées ou informations que celles qui se trouvent dans les documents, ni faire de commentaires personnels. 

– Vous pouvez bien entendu réutiliser les « mots clés » des documents, mais non des phrases ou des passages entiers.

Attention, le respect de la consigne de longueur fait partie intégrante de l’exercice (fourchette acceptable donnée par la consigne). Dans le cas où la fourchette ne serait pas respectée, on appliquera une correction négative : 1 point de moins par tranche de 20 mots en plus ou en moins.

Vous êtes-vous demandé pourquoi la surconsommation du sucre est déconseillée? 

LA SYNTHÈSE

Note de l’auteur : 
C’était la première synthèse que j’ai rédigée pendant mon entraînement au DALF C1. D’un côté, j’ai pu arriver à respecter la consigne de la limite des mots. De l’autre, cela m’a pris presque deux heures et demie pour achever mon travail. Mais, j’étais heureuse d’avoir fait au moins un bon travail!

Le conseil pour les apprenant(e)s:☛ Soyez patient(e)!! Vous allez atteindre votre but, petit à petit! Pratiquer de plus en plus en vous rendant compte de vos défauts, c’est la meilleure solution!!

Source de ces documents : Reussir le DALF C1 – C2.

Covid-19 et le système scolaire

Suite à la fermeture des établissements scolaires pour assurer une continuité à l’apprentissage, d’un côté, les parents prennent de plus en plus les études de leurs gamins dans leurs mains soit par des l’introduction de plus de cours particuliers privés soit par leur propre engagement à l’école à domicile. De l’autre, les enseignants utilisent de plus en plus des plateformes digitales et analogues. De toute façon, l’année 2020 marquera un tournant pour l’éducation. À cela s’ajoutent les questions exigeantes devant nous: De quelle manière le système éducatif national va y répondre à long terme? S’agirait-il d’une école numérique en totalité? Quid de l’écart du niveau des connaissances parmi les étudiants?

Salut!

On vous propose, d’abord, de lire ces deux articles afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet.

Les articles : https://www.eib.org/fr/stories/coronavirus-impact-education et https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus/lecole-une-passion-contrariee

C’est tout un nouveau sujet de l’actualité qui intéresse chacun de nous. N’hésitez pas à partager vos idées!

Sujet: Que doit faire le système éducatif pour s’adapter à la nouvelle réalité suite à la pandémie?


La révolution de monde pédagogique post Crise!

Alors que le monde continue à éprouver les effets lourds du Covid-19 dans chaque sphère de la vie : l’économie, l’infrastructure, le travail, la santé… étant donné qu’il ne reste que quelques semaines pour la rentrée scolaire, tous les acteurs concernant le système éducatif (l’équipe pédagogique, les parents, les étudiants et les scientifiques) se soucient de la métamorphose imprévue quant au système éducatif. 

Suite à la fermeture des établissements scolaires pour assurer une continuité à l’apprentissage, d’un côté, les parents prennent de plus en plus les études de leurs gamins dans leurs mains soit par des l’introduction de plus de cours particuliers privés soit par leur propre engagement à l’école à domicile. De l’autre, les enseignants utilisent de plus en plus des plateformes digitales et analogues – les podcasts, les émissions éducatives sur les réseaux sociaux et la télévision (et la radio, surtout dans les pays africains). Même si c’est la pandémie qui a imposé ce bouleversement, les apprenants et le personnel pédagogique s’y habituent. De toute façon, l’année 2020 marquera un tournant pour l’éducation. À cela s’ajoutent les questions  exigeantes devant nous: De quelle manière le système éducatif national va y répondre à long terme? S’agirait-il d’une école numérique en totalité? Quid de l’écart du niveau des connaissances parmi les étudiants? 

Tout d’abord, arrive le plan économique. L’Etat doit repenser les moyens financiers pour le budget fiscal de l’Education Nationale parce que la fermeture des écoles à cause de la pandémie a creusé un écart définitif en matière d’apprentissage. De l’indisponibilité du personnel pédagogique et des ressources numériques aux étudiants du milieu défavorisé à la réorganisation de la journée de classe, il deviendra primordial que les établissements scolaires redressent leurs stratégies didactiques avec le soutien des chercheurs académiques. Tout pour atteindre cent pour cent de l’inclusion scolaire des bambins. Cela vaudra également mieux de les sensibiliser à ces nouvelles approches d’enseignement et de les en convaincre.

Un cours virtuel par un enseignant scolaire

Un autre défi à relever – comment compenser cette énorme perte de l’instruction surtout dans les conditions où les deux parents ne peuvent ni participer aux études de leur progéniture ni fournir des cours privés pour des raisons professionnelles et financières? Une situation pratique-précaire!!! Alors, les ONGs, les associations, l’Éducation Nationale doivent faciliter des solutions inédites et abordables pour que ces lacunes soient comblées. Pour n’en citer quelques-unes, un excellent support pédagogique, des leçons gratuites enregistrées de chaque matière, des plateformes digitales d’enseignement tel que Udemy. Rappelons que c’est l’éducation qui aide à maintenir l’ascenseur social.

« L’avenir d’une nation ne peut se trouver que dans sa capacité à éduquer ses enfants. » – Madiou Diallo.

Certes, ces mesures demandent plus d’argent. Or, nous, les parents, pouvons apporter notre pierre à l’édifice non seulement en assurant un rôle à construire dans la co-éducation si possible, mais aussi en participant aux organisations pour la recherche pédagogique. Donc, l’éducation serait un engagement partagé entre des enseignants dévoués, des élèves motivés, de la société, des organisations, des parents enthousiastes et des partis politiques, en un mot de toute la communauté..

Ce nouveau courant dans l’éducation tendra-t-il à exacerber l’isolement social des apprenants? Alors que les établissements scolaires se prêtent à une mutation du système éducatif, ils se pencheront soit sur la scolarisation alternée soit sur l’apprentissage hybrid en permanence. (Ce dernier suit un plan à mi-temps pour toute la semaine, le premier recourt à la réduction du nombre de jours scolaires dans la semaine). 

Les élèves participent aux activités sportives (l’EPS)

Or, la réduction de nombre d’heures scolaires restreindrait l’Éducation Physique et Sportive (l’EPS) qui permet à l’élève d’obtenir les clés pour assurer sa sécurité mais aussi celle des autres. L’enseigne obligatoire du sport en milieu scolaire ouvre également la voie au développement de l’image et de l’estime de soi, dans le but de construire sa relation à autrui. 

De plus, c’est aussi un espace de relations sociales et d’interactions entre pairs et une occasion, pour tous les élèves, de développer leurs compétences socio-affectives et leur civisme.

 Néanmoins, les deux solutions proposées par l’Education Nationale rendent obligatoire, en définitive, l’utilisation de la gestion du système numérique d’enseignement. On économisera ainsi le temps et les ressources naturelles. Outre, lorsque les notes et les leçons sont fournies et les lycéens/les collégiens se préparent sur un sujet à l’avance par les moyens numériques, les pédagogues pourraient se concentrer plus sur l’approfondissement des connaissances des apprenants. Un apprentissage personnalisé à leur rythme surtout pour les étudiants en difficulté et ceux qui ne peuvent pas se déplacer chaque jour. Ne pensez-vous pas que c’est un autre atout incontestable?

De ce fait, l’égalité scolaire, sans doute, demeure au centre de l’avenir de notre société. Que ce soit en tant que professionnels et politiques ou en tant que parents, le système éducatif est à priori l’affaire de Tous!  

S’il y a une leçon à tirer de la pandémie de COVID-19, c’est que l’enseignement à distance ne peut pas juste être considéré comme « une bonne option », développée parallèlement au système éducatif existant ; il doit en être une composante essentielle, incontournable et y être intégré. En d’autres terms, préserver les valeurs de base du système éducatif avec la nouvelle tendance. 

De quelle manière les établissements scolaires doivent planifier et mettre en place les outils uniques afin que nous soyons prêts à faire face à la prochaine et inévitable situation d’urgence? Avez-vous des idées inédites?

Bien vieillir – une notion primordiale pour avoir de beaux jours!

Salut!

On vous propose, d’abord, de lire cet article afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet.

Article: https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/qui-sont-les-nouveaux-vieux,i96002

Sujet de PE: Alors que la vie s’allonge et que les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses dans la société, pourquoi et comment faut-il changer nos représentations de la vieillesse ?

Bien vieillir – une notion primordiale pour avoir de beaux jours!

« L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges.» – Victor Hugo

Pour certains, vieillir est une fatalité puisque la vieillesse est associée à un changement physique, à la diminution progressive des fonctions cognitives et à l’apparition de la dépendance. Pour d’autres au contraire, la vieillesse représente l’expérience, la sagesse et la volonté de vouloir transmettre une histoire à travers ses joies mais aussi ses peines. Vieillir signifie alors avoir vécu, la consécration d’une vie en quelque sorte, marquée par différents événements. En Afrique par exemple, le vieillissement se pense en termes d’acquisition et de progrès, très loin de certaines images associées à la déchéance ou à la perte d’utilité sociale.

Si la société ne s’était pas adhérée à l’idée « Il faut lutter contre la vieillesse tout comme on doit lutter contre la maladie », la vieillesse n’aurait peut-être pas été considérée comme une malédiction, à contrario de la jeunesse, associée au « bonheur suprême ». Des stéréotypes plébiscités par le cinéma où les seniors représentent souvent un caractère pitoyable-dépendant  aux grands médias où les publicités nous encouragent de survaloriser les produits qui nient les effets d’âgisme, la société promeut partout la tyrannie du jeunisme ou surtout d’avoir un “jeune corps/look” en dévalorisant tout ce processus du vieillissement.  

Un sexagénaire travaille sur ces projets numériques.

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Aujourd’hui, le contexte d’allongement de la durée de vie représente une victoire mondiale surtout dans le territoire hexagonal en atteignant l’espérance de vie d’au moins 75 ans, pour laquelle se sont battues des générations et des générations. Certes, les personnes âgées sont parfaitement intégrées dans la société et leurs besoins sont de plus en plus pris en compte, même si l’image de la vieillesse est aujourd’hui mise à mal. Les conditions de vie sont à notre époque plus confortables qu’auparavant pour mieux vieillir et permettent aux seniors d’élaborer de nouveaux projets de vie : participer aux activités de loisir, partir en vacances, maintenir la vie professionnelle… 

Or, un sexaganaire est souvent vu comme un poids pour la société, un coût. Bien qu’il ait plus de temps que nous et qu’il ait une productivité réduite, cela vaudra la peine de l’intégrer des professions moins exigeantes telles que l’enseignant, le conseiller d’orientation, l’aide comptable car chaque senior a eu plusieurs vies et une richesse liée à l’expérience que personne ne peut lui enlever. De nos jours de la pandémie Covid-19, lorsque la déprime et l’isolement occupent nos cerveaux, ces aînés peuvent nous permettre de nous poser, d’être dans l’authenticité, d’arrêter les écrans, de nous écouter à l’infini, de nous soutenir à nos projets et de renouveler notre état d’esprit. 

En outre, inclure cette partie de la population à la vie professionnelle favorise également notre croissance économique. Premièrement, étant donné que la population gauloise vieillit et le taux de natalité est à la baisse, un tiers de la citoyenneté aura plus de 65 ans d’íci à 2030. À cela s’ajoute, le poids de la sécurité sociale sur les jeunes professionnels. De ce fait, afin de continuer une croissance saine, les Gaulois doivent créer de nouveaux métiers pour ces personnes âgées au lieu de les considérer inutiles et de les infantiliser . 

Ces deux amis septuagénaires font du jogging pour être en bonne santé. 

Photo credit : https://all-free-download.com/

D’ailleurs, si nous voulions vraiment changer les représentations de la vieillesse, nous devrions adopter et nous adapter à la notion de bien vieillir : vers une métamorphose des mentalités. Bien vieillir est donc devenu un enjeu de santé publique. Il s’agit d’éviter les maladies et la perte d’autonomie, d’avoir un bon fonctionnement physique et mental, c’est-à-dire de rester cognitivement et physiquement apte, pour maintenir à être socialement engagé, socialement actif. Finalement, ce terme représente une association de bien-être physique mais aussi intellectuel et psychique et de préserver un état au cours d’un processus naturel qu’est le vieillissement. Et rappelons que personne ne peut s’y échapper.

« Il vaut mieux prendre le changement avant qu’il prenne votre corps. »

Un autre critère qui joue un rôle important est l’éducation que nous facilitons à notre progéniture. En tant que parents, transmettons-nous les valeurs intergénérationnelles? Pour n’en citer quelques-unes: le respect, la tolérance, l’empathie, la compassion, le dévouement… L’intergénérationnel se définit comme la transmission d’expérience et de savoirs entre personnes d’âges différents, au bénéfice de l’entreprise, de la famille et de la société dans son ensemble. Le partage intergénérationnel permet en effet de favoriser une plus grande cohésion sociale ainsi qu’une plus forte solidarité. Certes, la démarche de mixités entre les générations au sein des projets de la colocation a aujourd’hui le vent en poupe ! Cependant, lorsqu’il s’agit de prendre des initiatives en aidant ses grand-parents, ses arrières grand-parents, nous hésitons énormément. En apercevant notre « Karma » envers les seniors, que se passerait-il quand nous nous retrouvons au troisième/quatrième âge? Ne manquerions-nous pas la solidarité, l’affection par nos proches?

De sorte que changer de regard sur la vieillesse est donc à la fois une responsabilité commune à assumer et une chance à saisir pour évoluer vers une société riche de l’ensemble de ses générations. Une étape vers leur autonomie et une économie florissante. Chacun de nous peut apporter une pierre à l’édifice en redéfinissant les représentations de la vieillesse.