Le stress au travail

Bonjour ! 

On vous propose, d’abord, de lire ces trois articles et d’observer cette image afin de mieux vous renseigner sur le thème que l’on traitera dans ce sujet. 

Les articles : 

  1. https://www.marianne.net/societe/j-ai-pas-le-temps
  2. https://revolution-rh.com/isolement-social-et-souffrance-au-travail-le-melange-explosif/
  3. https://hintigo.fr/stress-travail/
  4. Cette image pour la référence

Source de cette image : https://www.sdworxstaffing.be/fr-be/blogmessage/06-11-2019/stress-au-travail-detecter-les-signaux-dalarme-et-identifier-des-solutions/

Que ce soit avec l’objectif de s’épanouir ou afin d’approvisionner ses besoins, la plupart d’entre nous préfère maintenir une vie professionnelle. C’est le sujet qui concerne chacun de nous. 
N’hésitez pas à partager vos idées dans la section: commentaires!

Sujet:
Vous faites partie d’un cabinet de conseil qui propose des solutions inédites pour réduire le stress des salariés.
Vous avez accepté de rédiger pour le prochain numéro un article sur le thème : 

« Comment rendre la vie professionnelle moins stressante? »

A l’aide du dossier joint et d’apports personnels, vous rédigez un texte structuré dans lequel vous prenez clairement position sur la question et proposez des solutions concrètes, en adoptant un style approprié et un ton convaincant

Équilibrer sa santé mentale au travail – pour quelles raisons et comment?

Si la faim, le maintien de la température corporelle, le logement sont les besoins vitaux pour la survie des être-humains, c’est le « travail » – ensemble des activités humaines organisées, coordonnées en vue de produire des biens ou des services, source de gagne-pain – qui assure la continuité de notre existence. 

La révolution industrielle fut le point tournant et historique du XIXe siècle qui bascula le monde – d’une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, en conséquence, avait profondément affecté l’économie, le droit, la politique, la société, surtout le monde du travail à un tel point que l’Etat a dû instaurer le Code du travail pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés ainsi que pour attribuer d’importants pouvoirs au chef d’entreprise. D’ailleurs, il existe trop de facteurs liés au stress au travail pour être cités de manière exhaustive. Cependant, quelques-uns des plus importants sont : la réconciliation de la vie privée-professionnelle, le manque d’autonomie, la surcharge du travail, les conflits entre les travailleurs… Le bien-être des personnes actives devient ainsi sans cesse une priorité afin de soit réformer leur productivité soit augmenter le chiffre d’affaires d’une entreprise et au même temps les fidéliser chez les ressources humaines d’une entreprise et de les protéger chez l’association publique des travailleurs.  

Une femme travaille même à 1 h 50 de la nuit. Quelle tyrannie du travail!

Par la suite de l’industrialisation arrive la numérisation qui nous pousse de plus en plus dans le monde d’immédiateté. Du shopping à la communication, tout est fait virtuellement en quelques clics. Le monde du travail n’est pas aussi lâché prise par cet avancement digital. En effet, ces outils numériques permettent de faciliter l’exécution de nombreuses tâches professionnelles en permettant aux salariés de travailler à domicile, de vérifier leurs courriels à toute heure sur leurs Blackberrys – tout en érigeant un virage numérique. 

Le revers de la médaille est que la surconnéxion n’est pas sans effet sur la santé de certains collaborateurs qui pianotent sur ces mêmes Blackberrys comme les hamsters font tourner leur roue, tout en ayant peur de passer à côté de quelque chose autrement dit, en éprouvant le phénomène de « l’infobésité ». Certes, être overbooké, c’est la mode à de notre époque. Mais, il est aussi vrai que l’on arrive à aucun résultat en étant multi tâche, comme notre capacité de concentration s’effiloche. Tant et si bien que, ce but de courir contre la montre à chaque instant nous rend stressés, hyperactifs et frustrés. Devient-on incapable de jouir sans remords du bon moment qui se passe? 

Les mamans-papas, pourriez-vous vous relier à cette image?

Tel est le cas de la période de pandémie Covid-19 lorsque les professionnels ressentent plus d’anxiété. D’un côté, étant donné que les petits restent à la maison suite à la fermeture des écoles, les mamans-papas trouvent plus difficile d’équilibrer les tâches professionnelles et familiales, tout en jetant leur santé mentale et physique aux oubliettes. De l’autre, un manque de la vie sociale et l’utilisation excessive des moyens virtuels créent plus d’isolement que jamais. Un individu, de cette manière, se prive de l’enveloppe du groupe où il aurait pu se plaindre et se faire consoler par ses collègues dans les situations difficiles. Ne pensez-vous pas que les entreprises doivent augmenter la prestation universelle pour la garde des enfants pour que les parents puissent bénéficier des assistantes maternelles personnelles? Les patrons, ne doivent-ils pas également faciliter le travail en reportant les délais ?

À ces nombreuses raisons s’ajoute la nécessité de rappeler les différentes formules pour lutter contre la hausse inquiétante des burn-outs et d’autres maladies professionnelles liées au stress. Au préalable, les entreprises peuvent faciliter la Loi Travail, aussi appelée Loi El Khomri, celle-ci prévoit un droit à la déconnexion qui demande aux personnes actives d’éviter de se connecter en dehors de leur temps de travail. Secundo, les dirigeants peuvent lancer « le programme zero email » selon lequel ils organisent des journées sans mail pour que les collègues se communiquent mieux et partagent leurs connaissances plus efficacement. Néanmoins, là encore, le bât pourrait blesser si les collaborateurs recevaient une avalanche de mails la veille et le lendemain. Si bien qu’un changement de paradigme est requis au niveau de l’esprit de chaque employé. Pour couronner le tout, les deux, l’employeur et le salarié ont besoin de réfléchir à une régulation collective de cette hégémonie informationnelle.

De surcroît, proscrire le Travail Dominical de manière sévère pousserait les individus de profiter bel et bien de cette déconnexion. Aussi, afin de réduire l’inquiétude des parents actifs, il faudrait créer les crèches à la proximité et pour soutenir des femmes actives qui sont, en général, surchargées de responsabilités familiales, toutes les réunions pourraient se faire avant 18h pour qu’elles puissent quitter le bureau à l’heure. 

Le bien-être au travail!

D’ailleurs, rappelons que « La santé est la première richesse ». Elle inclut le bien-être d’une personne sur de multiples aspects : physique, mental, psychologique et émotionnel. Plusieurs organisations s’avèrent au cours du yoga et de la méditation pour leurs salariés qui les aident à dominer le stress et à atteindre une forme de paix intérieure par des exercices mentaux et posturaux. Sans oublier que les employeurs peuvent également proposer les salles de remise en forme dans le même bâtiment en économisant le temps de parcours de leurs salariés. Les activités physiques, finalement, sont un moyen d’en limiter les effets anxiogènes

En définitive, on a besoin de revenir à l’arrière à l’idée de « se recentrer sur l’ici et maintenant ». 

À la fin des fins, favoriser l’harmonisation de la vie professionnelle-privée avec sa santé serait une situation gagnante-gagnante pour tous.

Note de l’auteur : ☛
Je viens d’actualiser ma rédaction en vue de la pandémie afin de tenir compte de nouvelles réalités du monde professionnel. 

Crédits :
Image 1 : http://all-free-download.com
Image 2 : http://all-free-download.com
Image 3 : People vector created by pch.vector – www.freepik.com